Skip to content

Demi monde

Popularity · Low

YouTube

Searching YouTube...

Lyrics

De Jean-Louis Chautard et Gérard Grandjean sur une musique de Pierre Bénichou et Marie Grospierre: Misère Misère, misère! Et c'est bandant d'être indépendant, Mais cependant pas autant Que de signer chez Barclay, la morve au nez J'vois les MC arriver la tête en l'air Parlent de shit, de fric et de galère Dès qu'un type s'différencie on s'empresse de l'enfoncer OK, on a compris, les gars, vous faites du rap français Fâché, médisant le genre qui n'a pas progressé depuis plus de 10 ans Sois-disant, les rappeurs sont des artistes Moi, j'dirais des commerçants Comment ça? T'es un méchant? Tu t'prends pour le parrain? Tu t'sens fort avec tes potes mais j'vous encule un par un Arrache ta mère de mon hip-hop! Tu t'crois contestataire parce que t'a craché dans ton "Yop"? Parle de culture hip-hop avec une daube commme "..." Se la joue sur MCM, comme "..." qui veut jouer l'américaine S'prend pour Missy Elliot J'crois bien qu'ils ont craqué depuis les conneries De Tallac à K-maro à la Star Ac' Face à la merde, j'aurais pu mourir d'une crise cardiaque Mais ceux qui ont quelque à dire sont toujours pas dans les bacs Hein? Nan nan, c'est pas possible y a une arnaque... Misère, misère! C'est toujours sur les pauvres gens Que tu t'acharnes obstinément Misère, misère! Ce sera donc toujours les salauds Qui nous boufferont l'caviar sur l'dos Je sais que c'est pas facile de se sortir de la merde Mais de la à se prostituer, franchement Y'a une frontière, comme entre le crack et l'herbe Ils travaillent tellement leurs rimes à ce qu'ils oublient de taffer les verbes "l'État nous observe..." Mais si j'dis pas "nique la police" on oublie tout c'que j'ai dit Comme chez "..." dans leurs vieux clips pourris clichés, aux États-Unis Dans un Hummer West Siide ou sur un terrain d'basket C'est pas en tapant le style qu'on oubliera qu'tu fais d'la merde J'vais même pas vous insulter, au fond, vous traiter de fils de putes Ça insulterait une profession En vrai, j'm'en bas la race, continuez d'participer à l'abrutissement des masses Votre marché c'est les gamins, comme pour les pédophiles Moi j'crée pas de décibels pour adolescents débiles En manque de sensations dans leurs petites vies vides Ici, y'a pas de bitch et très peu de chaines en or C'est la misère pas marrante qui ferait pas disque d'or J'ai pas vu les rapeurs s'éloigner des HLM Mais j'ai vu les hommes d'affaires faire ghetto sur MCM J'emmerde tous ces teubés Représentants du système, car si t'es pas la solution, Tu fais partie du problème... J'rappelle aux passages en 2/2 que consommer ne rend pas forcément heureux Misère, misère! C'est toujours sur les pauvres gens Que tu t'acharnes obstinément Misère, misère! Ça sera donc toujours les salauds qui nous boufferont l'caviar sur l'dos! Euh, Misère, j'vous l'dis tout de suite, c'est, le nom qu'un type a donné à son chien Parce qu'il est comme lui, il l'a trouvé dans la rue, si vous voulez Et que des fois, on a plus de contact avec un chien pauvre qu'avec un homme riche, hein Euh, je vous le dis tout de suite Ma chanson, elle passe pas à la radio et vous la verrez pas à la télévision non plus, hein! Je vous le dis tout de suite, mais elle s'en fout, elle a quelque chose à dire! C'est pas comme les chansons qu'on voit à la radio et qu'on entend à la télévision, hein C'est même comme ça qu'on les reconnaît celles qui peuvent passer à la télévision, hein! C'est parce qu'elles ont rien à dire Ils chantent des conneries, des conneries, des conneries! Je m'excuse, mais merde! Alors tout ça, la chanson est une industrie, Tout ça pour faire du fric, du fric et du fric, voilà! Et pour manger du caviar à la louche C'qui faut être snob, hein! Entre nous... C'est pas meilleur à la louche Parce que si on vous passe des conneries, des conneries toute la journée, vous finissez par les acheter, hein! Vous n'êtes pas raisonnables, non plus Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne les achètent plus pour que ça ne se vende pas Misère, misère! Misère, misère! C'est toujours sur les pauvres gens Que tu t'acharnes obstinément